Savoir ou ne pas savoir

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Lorsque la vie passe, que nous vivons chaque jour à un rythme effréné, en ayant toujours à cœur l’ambition d’avancer, vers plus de joie, de bonheur et de sérénité dans nos vies. Lorsque les voix s’élèvent dans nos têtes, assaillant tout l’espace libre de notre boite crânienne, lorsque l’on ne parvient plus à se détendre, stressé, fatigué de la répétition incessante et apeuré de ne pas savoir « comment y arriver » … « pourquoi rien ne va ni ne se passe comme on voudrait ou comme on l’espérait», lorsqu’on finit parfois par souffrir de ce sentiment d’impuissance à diriger nos vies…
 Il est grand temps de se dire « et puis stop, ça suffit, je lâche tout, j’accepte qu’il en soit ainsi » …  et surtout … je regarde autour de moi, je contemple le ciel, les étoiles …. Et je me  repositionne  consciemment dans ce grand univers  dans lequel j’évolue.
« Qui suis-je » ?
….
L’arbre cesse t-il de grandir au milieu des tempêtes ? Se demande t-il constamment  s’il va manquer d’eau et de soleil tandis qu’il n’en serait lui-même pas déjà arrivé là sans eux ? De la même façon, avons-nous besoin de plus pour être simplement ce que nous sommes ?  Le besoin n’est il pas qu’une vue de l’esprit lorsque nous ne sommes même plus capable de voir ce que nous possédons déjà ? Avons-nous besoin de penser, de réfléchir pour enclencher notre respiration, avons-nous besoin de contrôler sans cesse la circulation de notre sang pour qu’elle puisse avoir lieu ? N’y a-t-il là rien de réellement déjà magique dans le simple fait de se sentir vivant à l’intérieur de ce corps? Lorsque nous décidons de sourire, de tout notre cœur face à ce qui nous arrive, notre attitude ne se transforme t-elle pas de sorte qu’au final, nous découvrons que les choses pourraient être bien pires et que finalement, dans l’essentiel, nous nous en sortons bien. N’y a-t-il pas « toujours » une part de positif ?
Pourquoi refuser catégoriquement de se conditionner pour le meilleur, sous prétexte que nous voulons absolument  pouvoir tout contrôler ?
Qui sommes nous vraiment ? N’est il pas formidable au final de se dire que de ne pas savoir est une ouverture vers l’infiniment possible ? Je trouve cela plutôt reposant, lorsque le cheval fou du mental ne cesse de nous commander de chercher le pourquoi, le comment et nous fiche sans arrêt la pression !

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